Une étude confirme que le liquide résiduel est biodégradable et exempt d’ADN humain
Les premiers tests d’aquamation réalisés dans le cadre du projet pilote de Pontes se sont révélés concluants. L’Université d’Anvers a analysé le liquide résiduel issu du processus et conclut qu’il est facilement biodégradable. Les chercheurs n’y ont également détecté aucun ADN humain. Le projet pilote apporte ainsi une première base scientifique solide à l’aquamation comme éventuelle nouvelle forme de funérailles en Flandre.